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Article dans le journal LA PROVENCE LE janvier 2004

De Nouvelles Récompenses pour Philippe Nembi


Créateur de sculptures -lampes en acier, Philippe Nembi compte aujourd’hui de nouvelles récompenses à son palmarès. En effet, cet artiste vient de recevoir le prix de la qualité artistique et le prix de la dynamique artisanale décerné par la chambre des Métiers des Bouches du Rhône, la Banque Populaire et la société de caution mutuelle artisanale.
S’appuyant sur des critères bien spécifiques comme la créativité, l’originalité, l’utilisation de nouvelles technologies, ce groupement a voulu consacrer le travail de cet artiste pour ses créations uniques.
Le processus de leur conception est immuable. Philippe Nembi réfléchit à la pièce qu’il veut créer et en dresse les plans. Dans cette élaboration, il joue sans cesse sur l’équilibre de ces géants et, grâce à de savants calculs mathématiques, il donne naissance à de solides constructions stables dont l’effet de déséquilibre est à son paroxysme.
De la simplicité à l’effet de déséquilibre, des formes droites aux enchevêtrements de pièces savamment disposées, il termine par un choix raisonné des emplacements et des couleurs des verreries. Puis c’est le passage du papier à la matière, Philippe travaille sur des bases en métal rouillé qu’il récupère ici ou là et leur fait subir un traitement spécifique pour mettre en valeur tous les défauts de la matière. Ainsi, creux, bosses, rayures mais aussi inscriptions gravées au cœur de la tôle deviennent apparents, faisant ainsi partie du charme et de l’esthétique de la sculpture.
Un travail de longue haleine
Deux cents heures en moyenne sont nécessaires à la confection de chaque pièce dont les dimensions colossales affleurent régulièrement les deux mètres de haut et le poids pouvant aller jusqu’à deux cents kilos !
Une fois la structure préparée, Philippe installe les pièces de verre, opaque et translucide.
Choisies pour leur aspect sableux et mat ainsi que pour leur surface irrégulière, ces verreries perses sont directement importées, pays de leur fabrication.
Après les « Mécanique céleste », « Mikado » et autre « AOC », il passe maintenant de la création de luminaires géants à des pièces de mobiliers. « J’aime bien faire de l’utile » confie l’artiste. Actuellement en train de terminer une table composer d’une structure en métal et d’un plateau en verre de forme ovoïde, il a déjà dans son esprit de nombreux projets qui fourmillent et qui ne demandent qu’à être réalisés. Il caresse l’espoir de pouvoir aménager, dans un futur proche, un espace spécial pour exposer et mettre en valeur ses créations.
Artiste original, dont les sources d’inspiration très différentes et l’esprit créatif plaisent bien au-delà des frontières françaises, il peut se targuer de savoir que quelques-unes de ses œuvres décorent maintenant de belles demeures à Ryadh.
Une belle histoire qui peut continuer.


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