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Philippe NEMBI expose ses luminaires à Paris
L’artiste expose à l’espace atelier des Métiers des arts au Salon international de la maison et de l’objet à Paris Nord Villepinte du 7 au 11 septembre..
Philippe Nembi s’est lancé. La création, il est tombé dedans quand il était petit. Les dessins dit modernes furent son moyen d’expression durant sa scolarité. Ce qui lui valut des notes insuffisantes pour entrer à l’école des beaux – Arts. Quel paradoxe ! Un BEP mécanique en poche, Philippe Nembi s’orienta dès 1987 vers le travail de l’aluminium. Son père, déjà dans le métier depuis de nombreuses années, lui apprit toutes les ficelles. Fort de ses connaissances, il créa les Nouveaux Ateliers de décoration (NAD) en 1994. Son père et son frère l’ont rejoint dans cette aventure qui devint familiale. Au fil du temps, les demandes de la clientèle devenant trop « carrées » et son désir de créer se faisant plus pressant, il décida de se lancer.
Au début il tâtonne dans la technique : il faut réfléchir aux aérations pour éviter les surchauffes au niveau de l’éclairage, il faut penser au moyen de pouvoir changer les ampoules le plus facilement possible, il faut éviter que la rouille ne réattaque le métal… Puis vinrent les premières tentatives il y a 6 mois. Ses matériaux de base sont des pièces de récupération en métal qu’il façonne à son idée pour en faire des « sculptures – points lumineux » comme il aime à les appeler. « J’ai toujours aimé le fer. A l’école, je gardais les essais que je faisais même s’il ne me servait à rien » souligne l’artiste. Le métal, c’est un travail de longue haleine. Après l’avoir poncé à deux reprises, avoir soudé les divers composants, appliqué le produit antirouille, installé le système électrique et le verre poli puis verni le tout, l’œuvre est enfin achevée. C’est l’aboutissement de centaines d’heures de travail. « Je travaille tous les domaines dans mes créations : le fer, l’électricité et le verre ».
Durant le travail de ponçage, les défauts de la matière, les creux ou les particularités de la pièce de base utilisée (numéro de série sur une d’entre elles) apparaissent. Ces détails ne rendent que plus vivants ces « mastodontes aux formes primitives ». Il faut dire que ces luminaires pèsent en moyenne entre 120 et 130 kgs !
« J’ai créé mon style, précise Philippe Nembi. Ma passion c’est la création d’éléments lourds aux formes modernes épurées qui durent dans le temps ». Les verreries perses importées d’Iran (NAD en est le distributeur exclusif), servant à la diffusion de la lumière des halogènes, apportent une touche colorée et douce à la fois. Les couleurs criardes (bleu brut par exemple) sont atténuées par l’aspect mat et sableux des pavés de verre. Qu’elles se nomment « cracking », « menhir » ou « mikado », la technique est empreinte d’une originalité sans précédent. Son book s’étoffe peu à peu et des esquisses de nouveaux luminaires s’entassent déjà en attente d’être réalisées. Il faut dire que de l’imagination, notre créateur n’en manque pas ! Pour voir ces points lumineux, poussez la porte des nouveaux ateliers de décoration, quartier de la Bastide 13220 Châteauneuf les Martigues (face à Lomatrans) Tél : 04 42 76 20 60.
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| Exposition OZ, Marseille du 1er février au 14 mars 2002 |
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Philippe NEMBI sous la lumière des projecteurs.
Un portrait du sculpteur est programmé sur France 3 demain. Ses dernières créations monumentales et lumineuses sont en galerie encore quelques jours à Marseille.
Philippe Nembi, change de moyen de communication pour présenter ses créations ainsi que sa manière de façonner, à partir de simples morceaux de métal, de véritables chefs-d’œuvre. Son acharnement au travail est impressionnant –plusieurs centaines d’heures lui sont nécessaires pour la conception et la fabrication de chacune de ses pièces, sa précision est aussi précise que mathématique car de fabuleux calculs lui permettent de donner à ses solides « constructions » des effets de déséquilibre qui néanmoins ne déstabilisent pas ses pièces. Ces deux dernières créations, « Mécanique Céleste » et « A.O.C », intègrent parfaitement sa passion pour le métal et les lumières qui jaillissent de ses verreries perses importées d’Iran. C’est cette personnalité créative que France 3 a mi à l’honneur dans son émission « Côté maison », ce samedi à 15H30.
Des yeux brillants et des sculptures lumineuses
C’est au mois de novembre que Philippe s’est laissé prendre au jeu, devenant l’acteur principal de ce reportage. L’équipe de Laurence Valzer, productrice de l’émission, l’a traqué, essayant de saisir les instants magiques d’une de ses journées de travail ! Le résultat est un pur concentré de Philippe Nembi, une vision d’ensemble de ses capacités et talent de nouveau créateur. Un passage en revue de ses sculptures monumentales a favorisé la confidence et Philippe Nembi s’est laissé aller à se raconter : sa passion pour le dessin à l’école, celle qu’il vit pour le métal. Philippe Nembi dévoile l’origine de ses matières premières, la façon dont il la travaille. Puis, ce sont les yeux brillants qu’il aborde les détails de conception de ses pièces. Certaines sculptures peuvent être très simples – le « Périscope » - d’autres peuvent vous laisser pantois tant elles apparaissent complexes dans leur construction – « Mécanique Céleste ». Mettre en valeur le métal incrusté de points d’éclairage savamment disposés, c’est là la particularité de Philippe Nembi. « Il a affermi sa maturité artistique à travers la conception de ses pièces », indiquera le réalisateur, Jean Pierre Pascaud, très impressionné par ce travail.
Les dernières pièces sont à l’affiche
Malheureusement, « Missity » la femme extraterrestre – et « A.O.C » - le tire-bouchon -, les deux dernières sculptures de l’artiste, ne sont pas présentées dans ce portrait réalisé en novembre dernier. Sachez qu’il vous reste toutefois encore un peu de temps pour aller les admirer chez OZ, à Marseille, où il les expose avec cinq autres sculptures lumineuses – à l’affiche jusqu ‘au 14 mars. Elles seront ensuite présentées dans les locaux des Nouveaux Ateliers de Décoration à Châteauneuf les Martigues dès le 18 mars. Elles pourraient aussi être prochainement dans une autre salle d’exposition. Artiste à suivre…
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Véranda de type victorien, stores à enroulement |
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Réalisation : 10/2001 Poids : environ 200 Kg Dimensions : H = 1500 mm L = 1200 mm Composition : Roue dentée en fonte diamètre 1000 mm (provenance usine PECHINEY) tubes fer traité et verni. Sphère en 12 fuseaux diamètre 270 mm, 2 "verreries Perses" de 100 mm bicolores blanc/orange, variateur ARNOULD 20282, ampoule 100 w Halogène IDE E27/ES Puissance : 100 w |
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