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NADECOR Chemin de l'Anchois 13220 Châteauneuf les Martigues Tél : 04 42 76 20 60 Fax : 04 42 76 20 85 |
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Réalisation : 07/2004 Composition : plan de travail en bois fraké teinté et vitrifié. Eléments inox chromés. Mur pavés de verres, arrondi. |
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Ambiance
Le jeune créateur des sculptures - lampes en pièce unique est passionné par les matières lourdes. Le verre perse apporte néanmoins une touche colorée et douce à la fois. Résolument contemporain, le design des lampes s’inspire du monde industriel.
Les Nouveaux Ateliers de Décoration. C’est ici, en pleine campagne de Châteauneuf les Martigues, près de Marseille, que Philippe Nembi donne libre cours à son imagination pour créer des collections de luminaires, au moins aussi originales qu’imposantes. Ses lampes aux formes modernes épurées, qui mesurent régulièrement près de deux mètres de hauteur et présent jusqu’à 200 kilos, trouvent leur place dans des décors, résolument contemporains des maisons d’architecte et des bâtiments institutionnels. Tout ici est fait pour durer dans le temps. Et tout tourne autour de la matière. Récupérés, travaillés et détournés, les tôles et les fers donnent naissance à des véritables sculptures points lumineux aux formes primitives dans lesquelles sont intégrés des pavés de verre soufflé, fabriqués en Iran de manière artisanale et choisis pour leur aspect mat et sableux. Le fer opaque, massif, brutal met ainsi en lumière toute la fragilité et les couleurs vives du verre translucide.
Des centaines d’heures de travail par pièce
« Le design de mes créations est largement inspiré du monde industriel, un monde incontournable à mon œil puisque les raffineries de l’étang de Berre sont très proches de mon atelier. C’est là que je trouve ma principale matière première, l’acier, à qui je fais subir un traitement spécifique visant à mettre en valeur tous les défauts de matière. Creux, bosses, rayures et inscriptions gravées dans la tôle restent d’ailleurs apparents, ces détails ne rendent mes créations que plus vivantes », explique Philippe Nembi. Cet artisan – créateur comme il aime se nommer, cet autodidacte de la décoration consacre plusieurs centaines d’heures de travail à chacune de ces pièces, livrées avec un certificat garantissant leur caractère unique. Elles sont facilement reconnaissables, ne serait-ce que par le nom qu’elles portent : Mikado, Périscope, Cracking ou encore Menhir. Cette semaine, en septembre dernier, la plupart d’entre elles étaient exposées à l’espace atelier des Métiers des arts au Salon international Maisons et objet à Paris. « Les dimensions et le poids de mes œuvres luminaires sont colossaux, il est donc impossible d’envisager une distribution par le biais d’un réseau des revendeurs. Les expositions et les grands salons, ainsi que le show-room des Nouveaux Ateliers de Décoration, restent donc notre seul réseau de diffusion », précise en conclusion Philippe Nembi.
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Philippe NEMBI en vedette dans « Côté Maison » sur France 3
Après son exposition à l’espace atelier des Métiers des arts au Salon international maison et objets à Paris en septembre dernier, Philippe Nembi assoit sa notoriété naissante en participant à l’émission « Coté Maison » diffusée sur France 3 le samedi après midi vers 15 h 30. Sa nomination, il la doit à ce salon durant lequel la productrice de l’émission, Laurence Valzer, glane les nouveaux talents. Elle est tout de suite intéressée par son discours et sa créativité. « J’ai trouvé sa façon de travailler, originale ». En étudiant son travail, elle ajoutera « qu’il est très personnel et qu’il fait corps avec ses sculptures ».
Durant toute cette journée, il a été la proie des projecteurs et des caméras ! Après des prises de vues répétées (« c’est un artiste, pas un acteur »), tout est enfin en boite. Dans la première partie de la matinée, il a présenté ses sculptures monumentales en métal et a passé en revue tous les détails de son histoire. L’après-midi, le créateur a dévoilé le lieu où il façonne la matière et met en forme ses œuvres. Il a expliqué d’où provenait sa matière première et comment il la travaillait pour qu’elle devienne ces luminaires gigantesques allant jusqu’à 200 kg. Ce court métrage de 3 minutes avait pour but de mettre en lumière la façon de travailler de l’artiste, de faire connaître ses pièces au grand public.
La dernière œuvre du sculpteur s’intitule « mécanique céleste ». Elle a vu le jour après deux mois de travail. Elle est un trait d’union vers une nouvelle ère. « Par cette pièce, il a cassé la droiture, la symétrie et la rigueur des formes précédentes. Il vient d’affermir sa maturité artistique à travers ses pièces « souligne Jean Pierre Pascaud, le réalisateur. Alors rendez-vous est donné le 2 mars prochain pour découvrir, ou redécouvrir, Philippe Nembi l’artiste sculpteur Châteauneuvais.
Une renommée qui prend de l’ampleur
La « carte Nembi » se trouve sur tous les tableaux. En effet, le sculpteur, depuis l’exposition parisienne, est entré en contact avec de nombreux décorateurs d’intérieur et galeries d’art français, mais aussi étrangers en Grande-Bretagne, au Canada ou en Allemagne.
Une étude envoyée suite à un concours pour agrémenter l’entrée d’une cave de renommée à Gigondas, a reçu un écho favorable du jury. Ce dernier a été impressionné par le travail de l’artiste « un tire-bouchon stylé de deux mètres de haut : ». La famille des Ateliers d’art de France a accueilli ce nouvel artiste sur son futur site internet internationnal (WWW.createdinfrance.com) |
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« A.O.C », l’histoire d’un tire-bouchon
L’idée originale, il la doit à un concours organisé par une cave renommée de Gigondas. Sa maquette, envoyée au jury, n’a malheureusement pas été retenue mais elle a, toutefois, été fort appréciée ! Il faut dire qu’une fois terminée, la pièce est très impressionnante. Du haut de ses 2,5 m, elle tient en équilibre on ne sait comment. « J’aime ce travail de déséquilibre, d’illusion d’optique. On a presque l’impression qu’il va tomber », souligne l’artiste. La taille et le poids de la sculpture (plus de 100 kg), les verreries perses bicolores (blanche et bordeaux pour rappeler la couleur du vin) et le gros travail de conception (plus de 150 heures) : tous les éléments d’une création sont réunis pour le bonheur des yeux !
Une expo et une émission pour Philippe Nembi
Pour débuter ce mois de février, Philippe Nembi a décidé, de frapper fort ! En effet, après avoir terminé ses dernières pièces (« Missity »), la femme extraterrestre selon Philippe et « A.O.C », le tire-bouchon), il se lance à nouveau dans une exposition qui sera le prélude à son passage dans l’émission (côté maison » du 9 mars prochain.
L’exposition Ses sept sculptures lumineuses trouveront leur place au sein de la salle d’exposition du restaurant Oz à Marseille du 1er février au 4 mars. Chacune d’elle marque une époque dans sa création et retrace l’évolution dans son apprentissage du travail de la sculpture. Certaine sont simples dans leur conception (« Périscope »), d’autres ont demandé un travail plus pointu et plus réfléchi techniquement parlant (« Mécanique Céleste » par exemple). Mais elles ont toutes ce petit quelque chose qui vous interpelle et accroche le regard. Leurs dimensions, leur éclairage savamment disposé et depuis peu, ce travail permanent d’effet de déséquilibre permettront aux curieux d’avoir une vision d’ensemble des capacités et du talent de ce nouveau créateur. « Cela fait deux mois que je suis sur ce projet. Il me tarde que le public puisse rencontrer toutes mes sculptures sous un seul et même toit » confie Philippe Nembi. Un jour après l’inauguration de cette exposition, Philippe passe à la télé…
Un prix pour « Mécanique céleste » Philippe Nembi a présenté deux de ses créations (« cracking » et Mécanique Céleste ») lors du 32e salon d’arts plastiques de Naphtachimie. Le jury a récompensé l’artiste en lui décernant un deuxième prix catégorie sculpture pour « Mécanique Céleste » . C’est la sculpture qui m’a donné le plus de travail de conception. Faire un globe, le découper,incliner la pièce… Ce fut un véritable travail d’orfèvre » souligne-t-il.
Dans « Côté Maison » C’est Laurence Valzer, productrice de l’émission, qui l’a remarqué lors de son exposition à l’espace atelier des Métiers des arts au salon international maison et objets à Paris. « J’ai trouvé sa façon de travailler originale et très personnelle » précise-t-elle. L’équipe du tournage a suivi l’artiste toute une journée. Tantôt il expliquait sa façon de créer dans son atelier. Tantôt il décrivait les matières qu’il utilise, en caressant de la main ses verreries perses, et pourquoi il le fait. Jean Pierre Pascaud, le réalisateur, était très impressionné par son travail. « Il a affermi sa maturité artistique à travers la confection de ses pièces ». Si vous ne connaissez pas comment il met en valeur le métal, les verreries et la lumière, ne ratez pas la diffusion de ce reportage, le samedi 9 mars prochain dès 15h20 sur France 3.
Des challenges Ses prochains challenges, sont dans un premier temps, la confection de « sa corne d’abondance » qui mêlera les notions de déséquilibre et gigantisme (1.6 m de long sur 1.6 m de haut). « J’ai toujours rêver de la créer. C’est maintenant ma prochaine étape ». Ensuite, son but, « c’est de s’étendre hors du département ». Grâce à son appartenance aux « Ateliers d’art de France », d’autres horizons s’ouvrent à lui : l’Europe, les Etats-Unis… |
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Reflets : Le magazine de Martigues et sa région
Les lumières de Philippe NEMBI
L’artisan – créateur Philippe Nembi construit des sculptures monumentales de ferraille et de lumière..
« Je n’ai pas été pris aux Beaux-Arts car je n’avais pas un bon carnet scolaire. C’est sûr, je préférais griffonner des dessins sur mes cahiers plutôt que de faire mes devoirs ».
Philippe Nembi s’est donc dirigé vers un BEP de mécanique à travailler les métaux, avant d’intégrer l’entreprise de menuiserie aluminium de son père. Mais l’envie de créer ne l’a jamais quitté. Lorsqu’il monte sa petite entreprise, il a déjà une idée prémonitoire. Ce n’est en effet pas par hasard qu’il l’appelle les nouveaux ateliers de décoration. Assez énigmatique pour une affaire qui fabrique entre autres des portes-fenêtres en aluminium. « J’avais déjà prévu de m’attaquer à la décoration. C’est la rencontre avec une Iranienne qui a été le déclencheur. Elle m’a proposé un stock de verrerie perse qui m’a donnée l’idée de les intégrer à des sculptures que j’avais en tête ». Et le voilà à récupérer ou acheter des objets laissés pour compte par l’industrie pétrolière ou autre. Ce qui donne des sculptures pouvant atteindre plus de deux mètres, et peser plus de 200 kilogramme. Des objets décoratifs et lumineux qui ont été présentés au salon maison et objets de Paris. « Une belle vitrine mes œuvres car cela ne fait qu’un an que j’ai réellement débuté. Cela m’a permis aussi d’exposer au concours d’arts plastiques de Naphtachimie ». Il y a obtenu le second prix dans la catégorie sculptures. Le samedi 2 février, France 3 lui consacre une rubrique dans son émission Côté Maison. Une première consécration pour ce Martégal aux œuvres profondément originales. Il ne lui reste maintenant qu’à percer pour pouvoir se consacrer entièrement à son art. Un rêve d’enfance en passe d’aboutir ?
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